La question ne venait pas de lui. Ni de elle. La question venait du monde qui les entouraient. Ou peut etre du monde auquel chacun appartenait. La question ne venait pas de l'amour qu'ils se portaient. Ni des preuves qui le confirmait. La question était d'ailleurs sans réponses. Ou du moins, personne n'était capable d'y répondre.
Maintenant il est partit. Les questions resonnent en moi comme d'affreux cauchemars qui hantent mes nuits des plus sombres. Seule, dans mon lit, et inconsciemment, des souvenirs ressurgissent. Des souvenirs dont le parfum semble avoir été vieillit par le temps. Le temps ou la haine. La haine ou l'amour. Les trois sont si proches.


Bang bang, I shot you down
Bang bang, you hit the ground
Bang bang, that awful sound
Bang bang, I used to shoot you down.

# Online seit Freitag, 30. Januar, 2009 um 20:52

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# Online seit Mittwoch, 28. Januar, 2009 um 08:21

Le rideau rouge

 Le rideau rouge
J'ai le trac. Mes pieds sont côtes à côtes. De toute façon, ils en sont obligés. Le plancher craque. C'est une vieille salle. Comme dans les films. Le rideau rouge. Les lumières, qui vous agresse le visage dans le but que l'on vous voit. Mais vous, vous ne voyez personne. L'orchestre. Les violons, les trompettes. Y a de la magie dans l'air. Tout le monde est beau. Costume, robes, paillettes. A croire qu'ils voudraient me piquer la vedette. C'est parti. Le rideau s'ouvre. Les gens se taisent. Presque.
« Entre la lune et la Terre. Non, Le soleil et la Terre. Oui. C'est là que ma tête se trouve. Quelqu'un la arrachée, on ne sait pas trop pourquoi, du reste. Elle était bien accrochée pourtant. Le sang à giclé. De tout les côtés. Asseyez-vous, que je vous raconte. Mais asseyez vous bien. De toute votre masse. Ne faites pas de bruits. Ne posez pas de questions. Ce sont celles qui n'ont pas de réponses qui sont les plus belles.
C'était un soir. Un soir et une nuit. Ce devait être une belle soirée, avec deux amis. Avec une en particulier. La meilleure. La vraie. La pure. Je l'ai achevée, étranglée, écartelée.
Ne pleurez pas. Elle ne pleure pas elle. Elle ne pleure plus.
L'histoire est courte. Elle n'était pas faite pour vous plaire de toute manière. Vous voulez entendre un secret ? Approchez vous. La vie est une chienne. Ou alors c'est moi. Je crois que c'est plutôt ça. De toute façon tout le monde s'en fout. Que je pleure. Que je hurle. Que je suffoque. Que je l'aime. Que je vous baise. Chacun sa vie me direz-vous. Ouais. Lui là, il est peut être zoophile. Et lui, je suis sure qu'il se met des talons haut le soir, chez lui. Seul. Chacun sa merde. Occupez vous de votre vie. De votre figure, de votre corps, de votre voiture, de vos amis. Laissez-moi. Regardez-moi si ça vous plaît. Mais ne parlez pas. Est-ce que je m'occupe de vous, moi ? Arrêtez avec votre pitié. Votre hypocrisie. Vous n'avez rien compris. Et vous ne comprendrais jamais rien. Rentrez chez vous. Vos gosses, votre libido, votre bonheur. Ne vous intéressez plus qu'à vous. Vous avez une vie. On peut me dire qu'est-ce que vous faites encore là ? A m'écouter pleurer. A gâcher votre soirée, qui n'aurait pas du se passer comme vous le voyez. J'aurais du vous chanter l'amour et la joie. Le bonheur d'aller s'acheter du pain tout les matins. Mais la vie n'est pas celle que l'on voit au cinéma. Ouvrez vos yeux. Débouchez-vous le nez. Ecoutez ce qui vous entoure. Ca pue le sang séché. Vous n'êtes qu'un tas de merde pourrissante. «
Fermez les rideaux. Donnez-lui des sous. Séchez vos mirettes. Le spectacle est terminé.


# Online seit Mittwoch, 26. November, 2008 um 04:08

Geändert am Mittwoch, 26. November, 2008 um 06:40

L'intrusion cinématographique.*Fight Club.

L'intrusion cinématographique.*Fight Club.



" La pub nous fait courrir après des voitures et des fringues. On fait des boulots qu'on déteste pour se payer des merdes qui nous servent à rien. On est les enfants oubliés de l'histoire mes amis. On a pas de but ni de vraie place. On a pas de grande guerre, pas de grande dépréssion. Notre grande guerre est spirituelle. Notre grande dépréssion, c'est nos vies. La télévision nous a appris à croire qu'un jour on sera tous des millionnaires, des dieux du cinéma ou des rockstars... mais c'est faux, et nous apprenons lentement cette vérité. On en a vraiment, vraiment plein le cul. "


# Online seit Montag, 03. November, 2008 um 06:13

Geändert am Montag, 03. November, 2008 um 06:37

On m'a dit qu'avec des si on coupait du bois.

On m'a dit qu'avec des si on coupait du bois.





J'ai vu que les minutes courraient à en perdre haleine. Je les ai vues courir et je me suis demander après quoi. Un amant ]intouchable ? Une réponse à une question inexplicable ? Je ne sais pas. Peut être qu'elles non plus. Elles courent toujours et je me surprends à vouloir plus que tout qu'elles se prennent un mur. Ecrasées, aplaties. La fin des minutes qui courent. Bon débarras. Les minutes nous vieillissent tous. Les minutes se creusent sur notre visage, sur notre corps. Les minutes alourdissent de souvenirs nos regards. Les minutes nous amène pas à pas vers la mort. Et l'homme a tellement peur de la mort. Il vit perpétuellement en train de penser aux minutes. Aux minutes & à la mort. Et c'est à son dernier souffle qu'il se dit merde. Si j'avais su. Et si... Avec des si, il aurait passé plus de temps à écouter les autres. Il aurait apprécié tellement différemment la nature qui l'entoure. Il aurait essayé de changer le monde. Le changer, mais comment ? Responsabilité énorme que je n'aimerais pas forcément détenir. D'ailleurs, au jour d'aujourd'hui, je ne donnerai carte blanche à personne. On nous a prêté cette Terre. Regardez ce que l'on en fait. C'est comme si on nous avait prêté un livre. On l'aurait lu en y laissant des traces de doigts plein de chocolat. Quelques pages arrachées par ci par là. Le respect n'existe plus. Le temps nous emportera.

# Online seit Samstag, 01. November, 2008 um 08:11

Geändert am Montag, 03. November, 2008 um 03:04